Le Secrétariat régional à l'inclusion, au travail et à la jeunesse a publié deux arrêtés étendant les effets des accords salariaux et autres conditions de travail des secteurs chimique et comptable à tous les employeurs et travailleurs de la Région.
Le gouvernement régional de Madère, par l'intermédiaire du Secrétariat régional à l'inclusion, au travail et à la jeunesse, a publié deux arrêtés d'extension qui élargissent le champ d'application des conventions collectives de travail aux entreprises et aux travailleurs non affiliés aux associations signataires d'origine. L'objectif est d'uniformiser les conditions minimales de travail et de rapprocher les conditions de concurrence entre entreprises du même secteur dans la Région autonome de Madère.
Les arrêtés publiés au Journal officiel de la Région autonome de Madère (JORAM) du 3 août 2026 sont :
Ces extensions s'appliquent, dans la Région autonome de Madère, aux relations de travail entre les employeurs non affiliés aux associations patronales signataires qui exercent l'activité économique couverte et leurs travailleurs, ainsi qu'aux travailleurs non syndiqués au service d'employeurs membres de ces associations.
Les arrêtés sont entrés en vigueur le lendemain de leur publication (4 août 2026) et les effets des grilles salariales et des clauses pécuniaires prennent effet aux dates prévues dans les conventions collectives respectives, initialement publiées au JORAM, IIIe Série, n° 14, du 17 juillet 2026.
Les associations patronales et syndicales du secteur du contrôle automobile ont convenu d'une révision de la convention collective de travail, établissant de nouveaux salaires minimaux et une indemnité repas de 11,50 euros.
L'entreprise publique ARM - Águas e Resíduos da Madeira et le syndicat SITE/CSRA ont célébré la quatrième révision de l'accord d'entreprise, qui comprend une mise à jour salariale rétroactive au 1er janvier 2026 et une augmentation progressive de l'indemnité repas jusqu'en 2029.
L'Assemblée législative a approuvé une résolution présentant à l'Assemblée de la République un projet de loi pour garantir que les travailleurs de l'administration centrale dans la Région reçoivent au moins le salaire minimum régional.